Depuis la maladie, l’isolement, la découverte des journées qui s’ouvrent comme des plages en hiver, je compte le temps, je coche des cases pour dormir pour manger pour avoir pour m’étirer pour voir pour marcher pour écrire pour jouer pour café pour respirer pour lire pour silence pour forêt pour suer pour compter pour courir pour travailler. Je ne vis plus ; je coche.


21 avril 2026 à partir de l’atelier d’écriture de Laura Vasquez du 18 avril, avec Bernadette Mayer**.**